Un entremets léger

C’est la saison des confitures dont celles de pêches et d’abricots. Voici une crème réalisée à partir d’une confiture de pêches mais, qui peut aussi bien être fabriquée avec une confiture d’abricots. Un dessert d’été  ou d’hiver que j’ai trouvé dans le livre Les Gâteaux du Midi aux Éditions Lacour*. Ce livre est remarquable par la variété des recettes, toutes aussi délicieuses et particulièrement simples à réaliser. Ce sont les desserts de nos grands-mères, cuisinés avec des produits du terroir, faciles à trouver. On n’a pas besoin d’être expert en pâtisserie pour réussir ces gâteaux et entremets. Bref, tout ce que j’aime.

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Pour 4 personnes

  • 100 g de confiture de pêches
  • 50 cl de lait
  • 20 g de fécule de pomme de terre
  • 3 jaunes d’œuf
  • 1 blanc d’œuf
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 4 c.à s. d’amandes effilées

Préparation : 5 min
Cuisson : 5 mi
Réfrigération : 3 h

  1. Porter le lait à ébullition.
  2. Battre au batteur électrique la confiture de pêches jusqu'à ce qu’elle devienne mousseuse. Incorporer les jaunes d’œufs et la fécule tout en continuant à battre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
  3. Verser le lait en filet sur l’appareil tout en remuant puis le transférer dans une casserole et amener à ébullition tout en tournant avec une cuillère en bois pendant 1 minute. Dès que la crème a épaissi, la verser dans un  récipient et  laisser refroidir.
  4. Battre le blanc en neige avec le sucre vanillé puis le mélanger délicatement à la crème. Entreposer au réfrigérateur pendant 3 heures.
  5. Verser la crème dans des verrines et parsemer d’amandes effilées. Déguster.

On peut déposer au fond de la verrine des miettes de palet breton ou de petit-beurre.



* Les Éditions Lacour sont un éditeur régionaliste qui est particulièrement prolifique et a un catalogue vraiment très intéressant aussi bien sur l’histoire du Midi, des Cévennes et des autres régions françaises que sur les cuisines régionales. La liste des livres est impressionnante et passionnante, de plus son catalogue est riche  de plus de 200 ans d’existence. Par contre, c’est bien la première fois que je vois autant de fautes de typographie et parfois d’orthographe dans un livre – l’éditeur est, entre autres, fâché avec les accents, même en couverture ! – avec une impression qui ne dépasse pas la ronéo des tracts de Mai 68 et des caractères qui datent du Moyen Âge de l’Édition. La cerise sur la gâteau : la note de l’éditeur en page de garde où il précise qu’il n’est pas responsable des coquilles et malfaçons du texte, seuls les auteurs en sont responsables ! Quel dommage que cet imprimeur-éditeur ne sache pas corriger les textes qu’il imprime ! Quant à la mise en page, ces mots ne font pas partie de son vocabulaire. Malgré tout, son catalogue est une véritable mine d’or.

© Véronique Cardineau 2008, tous droits réservés.